Points clés

  • Un environnement incertain et volatil autour des négociations entre les États-Unis et l’Iran pèse sur les prix du pétrole. Tout signe d'atténuation des risques liés à la guerre serait bien entendu positif pour les marchés.

  • L’élément clé pour l'économie est la reprise du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

  • Nous pensons que les investisseurs devraient éviter de se montrer trop optimistes et rester concentrés sur leurs convictions à long terme et la diversification*.

 

Graphique en courbes intitulé « Monetary Policy rate and Bond Yield » présentant une série bleue sur un axe USD/bbl de janv‑2026 à avr‑2026, montrant la hausse des prix du pétrole d’environ 60 à 120 USD/bbl avec pics marqués et volatilité ; axes, graduations et source Amundi Investment Institute/Bloomberg (13 avr 2026).

Dans cette édition

L'actualité liée à la crise au Moyen-Orient met en évidence à quel point des progrès (ou des revers) rapides dans les négociations peuvent faire rapidement évoluer le sentiment des investisseurs. Dans un premier temps, les perspectives d’une possible réouverture du trafic dans le détroit d’Ormuz ont fait reculer les prix du pétrole, les investisseurs anticipant une reprise de l’offre. En parallèle, un rebond de soulagement a été observé sur les marchés actions américains, européens et des pays émergents. Alors que le cessez-le-feu temporaire entre les États-Unis et l'Iran a clairement joué un rôle de déclencheur, la situation sur le terrain — en particulier la question du retour à la normale du trafic dans le détroit d’Ormuz — pourrait s’avérer plus nuancée. Cela a aussi été illustré par l’échec des discussions du weekend entre les États-Unis et l’Iran, qui a provoqué la hausse attendue des prix du pétrole.

Nous pensons que si le prix du pétrole se stabilise à des niveaux plus bas, cela serait bien sûr positif pour l'économie. Cependant, la question principale est de savoir à quelle vitesse la production d'énergie — et pas seulement celle de pétrole — pourra revenir à des niveaux normaux. Cela reste incertain. Par conséquent, nous estimons qu'il est peu probable à court terme que les prix du pétrole se stabilisent à des niveaux proches de ceux d'avant la guerre.

* La diversification ne garantit pas un profit et ne protège pas contre les pertes.

Dates clés


14 avril

Publication de l’indice de confiance des petites entreprises et des prix à la production aux Etats-Unis

 


15 avril

Publication de la production industrielle en zone euro et du rapport de conjoncture économique de la Réserve fédérale américaine (Fed)

 


16 avril

Publication du PIB de la Chine, et de la production industrielle du Royaume-Uni

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